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    Les États-Unis frappent 60 économies avec des tarifs douaniers sur le travail forcé : 10% pour l'UE, 12,5% pour la Chine

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    Le 2 juin 2026, l'USTR américain a proposé des droits de douane Section 301 de 10% à 12,5% sur les importations de 60 économies accusées d'échouer face au travail forcé. Cette mesure historique touche tous les grands partenaires commerciaux des États-Unis, de l'Union européenne à la Chine, et pourrait entrer en vigueur dès juillet 2026.

    Les États-Unis frappent 60 économies avec des tarifs douaniers sur le travail forcé : 10% pour l'UE, 12,5% pour la Chine

    Une offensive tarifaire massive : 60 économies dans le viseur américain

    Le 2 juin 2026, le Représentant américain au commerce (USTR) a déterminé sous la Section 301 du Trade Act de 1974 que les actes, politiques et pratiques de 60 économies relatives à l'échec d'imposer et de faire respecter efficacement une interdiction sur l'importation de biens produits avec du travail forcé sont déraisonnables et nuisent ou restreignent le commerce américain.

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    L'USTR propose des droits supplémentaires sur tous les produits des économies étudiées, sauf exceptions prévues dans l'Annexe A de l'avis au Federal Register. Pour les économies qui imposent une interdiction d'importation de travail forcé ou qui se sont engagées à le faire par un Accord de commerce réciproque, l'USTR propose 10% comme taux de droits supplémentaires. Pour toutes les autres économies, l'USTR propose 12,5% comme taux de droits supplémentaires.

    Cette mesure représente une escalade sans précédent dans la politique commerciale américaine, touchant pratiquement tous les partenaires commerciaux majeurs des États-Unis. L'action balayante toucherait la plupart des partenaires commerciaux, y compris la Chine, l'Union européenne et le Japon.

    60 économies visées représentent la quasi-totalité des échanges commerciaux américains

    Deux taux différenciés selon l'effort anti-travail forcé : qui paie quoi ?

    Sous la proposition publiée à Washington mardi soir, 16 économies — incluant le Canada, le Mexique, l'Union européenne, Taïwan et le Royaume-Uni — feraient face à des prélèvements de 10% pour avoir prétendument échoué à faire respecter les interdictions sur le travail forcé. 44 autres partenaires commerciaux — incluant la Chine, le Japon, l'Inde, la Corée du Sud et la Suisse — seraient frappés par des taxes à l'importation de 12,5%.

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    L'USTR reconnaît six économies, incluant le Canada, l'Équateur, l'Union européenne, l'Indonésie, le Mexique et le Pakistan, qui ont une interdiction d'importation de travail forcé, mais échouent à l'appliquer efficacement.

    De plus, l'USTR note que 10 économies, incluant l'Argentine, le Bangladesh, le Cambodge, l'Équateur, le Salvador, le Guatemala, l'Indonésie, la Malaisie, Taïwan et le Royaume-Uni, ont pris des engagements dans leurs Accords de commerce réciproque respectifs pour interdire les importations de travail forcé.

    Pour ces économies, l'USTR propose un taux de droits supplémentaires de 10% sur les importations.

    Cette différenciation tarifaire crée un système à deux vitesses où les pays ayant fait des efforts, même insuffisants, bénéficient d'un traitement de faveur. Les entreprises importatrices devront donc analyser précisément l'origine de leurs marchandises pour calculer l'impact financier réel.

    • Tarif de 10% : UE, Canada, Mexique, Royaume-Uni, Taïwan (14 entités au total)
    • Tarif de 12,5% : Chine, Japon, Inde, Corée du Sud, Suisse, Australie (46 économies)

    Des exemptions stratégiques pour éviter les perturbations économiques

    La liste proposée des produits exempts du Harmonized Tariff Schedule des États-Unis (HTS) dans l'Annexe A inclut aussi des produits qui pourraient causer des perturbations à l'échelle de l'économie s'ils étaient soumis aux droits supplémentaires proposés et certains produits qui ne peuvent pas être cultivés ou produits en quantités suffisantes aux États-Unis ou obtenus d'autres sources.

    Les exemptions proposées incluent les matériaux informationnels (par ex., livres), les dons, et les bagages accompagnés. Enfin, les exemptions proposées incluent des articles pour lesquels des droits supplémentaires peuvent ne pas contribuer substantiellement à l'élimination des actes, politiques et pratiques étudiées.

    L'USTR a dit qu'elle exempterait des tarifs les produits incluant l'énergie, les terres rares et certains autres métaux, le bœuf, le café, certains fruits et légumes, les produits pharmaceutiques, les produits chimiques organiques et les pièces d'avion.

    Ces exemptions révèlent une approche pragmatique : Washington veut éviter de perturber ses propres chaînes d'approvisionnement essentielles ou de faire grimper les prix de produits stratégiques. Pour les importateurs, il sera crucial de vérifier si leurs produits figurent dans cette Annexe A organisée par numéro HTS (classification tarifaire harmonisée).

    Parce que l'Annexe A est organisée par classification du Harmonized Tariff Schedule (HTS), les importateurs devraient la consulter par numéro tarifaire, non par nom de produit.

    Un mécanisme textile innovant pour récompenser les achats américains

    L'USTR propose aussi un mécanisme textile qui permettrait à un certain volume d'importations d'habillement et de textile de certaines économies d'entrer aux États-Unis à un taux tarifaire Section 301 réduit. L'USTR a aussi proposé un mécanisme textile modelé sur l'accord commercial réciproque récent avec le Bangladesh. Sous la proposition, un volume défini d'importations d'habillement et textile de certains partenaires commerciaux entrerait aux États-Unis à un taux Section 301 réduit.

    Sous la proposition, un volume d'importations pourrait entrer à un taux Section 301 réduit basé sur les achats du partenaire commercial concerné de textiles, coton et produits en coton américains. Ceci importe pour les équipes d'habillement, de vente au détail et de logistique car les résultats tarifaires pourraient dépendre non seulement de l'origine et de la classification, mais aussi des volumes, du mix de produits et de l'historique d'approvisionnement.

    Ce mécanisme crée un système de quotas préférentiels inédit : plus un pays achète de textile américain, plus il peut exporter vers les États-Unis à tarif réduit. Une révolution qui pousse les partenaires commerciaux à rééquilibrer leurs échanges.

    Pour les entreprises textiles : vos tarifs dépendront désormais de votre historique d'achat de produits américains

    Calendrier serré : audiences publiques et entrée en vigueur attendue en juillet

    L'USTR tiendra des audiences sur les actions proposées le 7 juillet 2026. Pour être assurées d'être prises en considération, les personnes intéressées devraient soumettre des demandes de comparution aux audiences, avec un résumé du témoignage, avant le 22 juin. L'USTR accepte les commentaires publics sur les actions proposées et tiendra une audience publique en juillet.

    Les personnes intéressées devraient soumettre des demandes de comparution à l'audience publique, avec un résumé du témoignage, avant le 22 juin 2026.

    Majerus s'attend à ce que les nouveaux tarifs soient prêts au moment où les temporaires expirent le mois prochain. "L'USTR est sous énorme pression pour s'assurer qu'il n'y ait pas d'écart (dans les revenus tarifaires), probablement de la part de la Maison Blanche," a-t-il dit. "Je suis confiant, basé sur le planning sur lequel ils sont maintenant, qu'ils auront ceci fait et prêt à implémenter."

    Le timing est stratégique : les tarifs Section 122 globaux de 10% de Trump sont prévus d'expirer en juillet 2026, et l'USTR a peu après commencé deux enquêtes Section 301 sur le travail forcé et la surcapacité industrielle excessive des partenaires commerciaux.

    Échéances clés pour les entreprises :

    • 22 juin 2026 : Date limite pour demander à comparaître à l'audience publique
    • 6 juillet 2026 : Date limite pour les commentaires écrits
    • 7 juillet 2026 : Audiences publiques devant le Comité Section 301
    • Juillet 2026 : Entrée en vigueur probable des nouveaux tarifs

    Impact économique et réactions internationales : l'escalade commerciale se poursuit

    La Chine s'oppose à "toutes formes de restrictions unilatérales," a dit un porte-parole du ministère du commerce chinois lors d'un briefing presse jeudi, soulignant que Washington et Pékin devraient "se rencontrer à mi-chemin" et maintenir la stabilité dans les relations économiques et commerciales bilatérales.

    Un porte-parole de l'UE a décrit le raisonnement derrière la dernière salve de tarifs américains comme "injustifié." "Du côté UE, nous sommes en bonne voie pour assurer l'implémentation de nos engagements tarifaires de Déclaration conjointe avant la fin juin," ont-ils ajouté.

    Bien que les taux tarifaires sous Section 301 puissent être ajustés davantage, tout changement significatif remodelera les chaînes d'approvisionnement globales en créant des incitations économiques différentes pour les firmes, a dit Deborah Elms, directrice de la politique commerciale à la Hinrich Foundation.

    La Chine pourrait s'abstenir de répliquer à court terme, au moins concernant les restrictions commerciales explicites, a dit Marro, mais la retenue de Pékin est limitée, surtout si des tarifs d'importation américains supplémentaires entrent en jeu.

    "L'échec de nos partenaires commerciaux les plus importants à traiter l'importation de biens faits avec du travail forcé est inacceptable. Ceci crée une dynamique où les travailleurs américains sont forcés de concourir globalement sur un terrain de jeu inégal," a dit l'Ambassadeur Jamieson Greer. "Nous ne tolérerons plus cette disparité."

    Pour les entreprises françaises et européennes, l'impact sera immédiat : tous leurs exports vers les États-Unis subiront une surtaxe de 10%. Les secteurs les plus touchés devront rapidement réajuster leurs prix de vente ou absorber cette hausse de coût dans leurs marges.

    Sources et références

    Article rédigé par IA à partir des sources publiques citées. Vérifiez toujours le texte officiel avant de prendre une décision.